Pour un monde sans pauvreté


“Couvert sur Place - Parc de l’Esplanade” par Nicole Fournier

8 juillet 2011

La traduction française de ce texte n’est pas disponible pour l’instant…

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Nourriture et médecine vivantes de Nicole Fournier

1 novembre 2010

Photos par Johanne Chagnon

Les 21 et 22 septembre 2010, le Collectif pour un Québec sans pauvreté organisait les journées ENSEMBLE ! Autrement! 2010, sous le thème de « Faire du chemin vers l’égalité », qui se sont tenues à l’Université Laval à Sainte-Foy, suivies d’une manifestation devant l’Assemblée nationale à Québec. L’événement présentait une série d’ateliers et quelques kiosques accessibles durant les pauses. J’ai présenté pendant ces pauses une intervention artistique interdisciplinaire intitulée Nourriture et Médecine Vivantes. C’était un atelier-performance participatif présenté en même temps que l’intervention artistique de Johanne Chagnon, Cartes.compétence, et que son œuvre sociale L’arbre des Dollars Solidaires, enracinée durant l’événement.

Nourriture et Médecine Vivantes invitait les gens à toucher, goûter, apprendre et faire de la médecine avec des plantes sauvages comestibles et médicinales, comme moyen alternatif pour prendre un pouvoir sur leur propre santé. Il y avait aussi un rappel à la performance collective participative Couvert sur Place que j’ai réalisée le 14 mai 2009, lors du dépôt des pétitions de la campagne Mission collective du Collectif pour un Québec sans Pauvreté. Pour faire référence aux 20 couverts de Couvert sur Place, j’ai intégré trois couverts dans l’installation artistique de Nourriture et Médecine Vivantes. Les assiettes de ces trois couverts contenaient de la terre, une petite plante comestible et médicinale et un paquet de graines de plantes sauvages provenant de la Fédération Canadienne de la Faune. Il y avait aussi la riche biodiversité de semences dans les verres de vins des couverts.

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LE BAL DES 100 000 BATTEMENTS DE CŒUR - pour le droit au plaisir

11 mai 2010

par Johanne Chagnon

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100 000, c’est le nombre de battements que notre cœur fait à chaque jour

100 000 signatures pour une Mission collective

100 000 raisons d’afficher sa fierté

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photos de Luc Bourgeois

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Le 14 mai 2009, environ 1 200 personnes, en provenance de toutes les régions du Québec, se sont présentées sur la Colline parlementaire à Québec pour déposer à l’Assemblée nationale les près de 100 000 signatures recueillies pour la pétition de la campagne Mission collective : bâtir un Québec sans pauvreté. Pour cette occasion, j’ai réalisé une intervention artistique qui s’est déroulée après le dépôt des pétitions, sur le terrain du Parc de l’Esplanade où se tenaient en même temps diverses animations et spectacles incluant la performance collective de Nicole Fournier Couvert sur place.

L’idée de base du Bal des 100 000 battements de cœur cœur - pour le droit au plaisir était de créer un espace spécial, magique, pour y tenir un bal, avec décor approprié et valses québécoises. Avec l’intention de créer un espace de célébration, mais aussi de résistance, sur ce terrain qui fait face au Parlement du Québec et à ce moment spécifique qui a fait suite à un long travail de mobilisation : les pétitions étaient déposées, ce fut un effort gigantesque qui méritait d’être souligné. Bien que la mobilisation allait continuer, il importait de marquer le moment, pour se renflouer, pour se donner de l’impulsion pour la suite des choses. Pour y vivre un moment de réjouissances, dans un lieu symbolique, à l’abri de la peur et du besoin.

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Nouvel enracinement de l’Arbre des dollars solidaires À la bibliothèque municipale d’Alma Jusqu’au 7 mars 2010

16 février 2010

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L’Arbre des dollars solidaires est une œuvre sociale conçue et réalisée par Johanne Chagnon, en collaboration avec le Collectif pour un Québec sans pauvreté (www.pauvrete.qc.ca). Il est le fruit de la première émission des Dollars solidaires du Collectif, conçus en 2004, sur le thème du boulot (bouleau) vers un Québec sans pauvreté - d’où la symbolique feuillue -, et est réalisé à partir des 10 000 talons des dollars échangés. Un document visuel présentant le projet peut être consulté sur le site du Collectif (http://www.pauvrete.qc.ca/article.php3?id_article=342).

UN ENRACINEMENT QUI SE POURSUIT

L’Arbre des dollars solidaires continue à se dresser fièrement afin de rendre compte que 10 000 personnes ont posé un geste afin d’obtenir un changement pour un Québec sans pauvreté. Il a déjà été planté plusieurs fois à Montréal, Québec, Chicoutimi et Trois-Rivières, après une première étape de fabrication, au cours de l’année 2005, au sein de divers groupes et organismes au Québec (Montréal, Québec, Châteauguay, Sainte-Foy, Rouyn-Noranda).

L’Arbre vient de prendre racine une nouvelle fois, et de manière plus organique, grâce à l’initiative du Comité régional Saguenay-Lac-St-Jean pour un Québec sans pauvreté. Celui-ci a mis ses organismes  membres à profit afin d’enrichir le terreau de l’Arbre : les enfants du quartier Saint-Paul de Chicoutimi, soutenus par le Carrefour communautaire Saint-Paul, proposent à la population d’ajouter de nouvelles feuilles en inscrivant leur espoir d’accéder à un monde plus égalitaire ou pour dénoncer les injustices qu’ils vivent; les membres de l’organisme Accès Condition Vie d’Alma ont, quant à eux, ajouté des racines tissées de leurs expériences et de leur militance afin d’ancrer l’Arbre dans la réalité jeannoise.

Comme à chaque fois que l’Arbre est installé, une lettre est envoyée à tous les députés de l’Assemblée nationale à Québec, afin de leur faire part de ce nouvel enracinement et de leur rappeler leurs devoirs dans la lutte à la pauvreté.


Vidéo du dépôt de la pétition MISSION COLLECTIVE

17 juin 2009

En provenance de toutes les régions du Québec, environ 1 200 personnes se sont présentées sur la colline parlementaire le 14 mai dernier pour déposer à l’Assemblée nationale les 98 727 signatures recueillies par la pétition MISSION COLLECTIVE : bâtir un Québec sans pauvreté.  Le Collectif pour un Québec sans pauvreté a réalisé un compte rendu de la journée sous la forme d’une vidéo.

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“Flower by flower, we make a garden”: Palestinian women organising for economic justice

11 juin 2009

de Marie-Olivia Badarne

Cet article illustre l’expérience de la formation d’un mouvement social, initié par Sawt el-Amel, une organisation locale de travailleurs arabes basée en Israël.  Ce processus a commencé en 2005, avec la création d’un forum d’activisme pour les femmes bénéficiaires d’aide sociale de Nazareth.  Peu à peu, le mouvement s’est transformé en une union pour les femmes arabes à travers Israël.

Cette initiative nous montre comment s’organiser pour une justice économique et comment développer une approche novatrice dans la façon d’aborder les questions reliées au genre, dans un contexte de communauté nationale minoritaire, aux structures conservatrices, où les femmes font face à plusieurs formes de discrimination, due à leur genre, leur race et leur statut socio-économique.

Source de l’abstrait


Lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale - Pour une véritable chance

5 mai 2009

Voici une lettre d’opinion parue dans Le Devoir et sur Cyberpresse, mardi le 5 mai 2009

Membres du Comité AVEC

Le 21 avril dernier, le Comité consultatif de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale a présenté son avis sur les cibles de revenu des personnes et des familles. C’est un devoir lié à la Loi visant à lutter contre la pauvreté et l’exclusion sociale.

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Une nation est née

27 avril 2009

Le cinéaste Daniel Cross permet aux gens de la rue d’accéder aux médias sociaux

Se retrouver à la rue peut arriver à n’importe qui, même à un assistant professeur au département de cinéma, comme Daniel Cross.  Le cinéaste ne s’étend pas trop sur son  expérience d’itinérant, il a plutôt choisi de traiter le sujet à travers son travail, tel le projet Web, Homeless Nation (homelessnation.org)

Daniel Cross, récipiendaire d’un award, s’est inspiré de son film SPIT : Squeegee Punks in Traffic (2001) qui dépeint la vie de plusieurs marginaux de Montréal, pour créer un projet Web.  En 2004, Homeless Nation a été lancé.  La première étape consistait à permettre aux sans abris d’avoir accès à Internet.  Ensuite divers organismes  ont donné des ordinateurs et quelques centres sociaux leur ont dispensé une formation technique.

Aujourd’hui le site HomelessNation.org a son profil sur Facebook, le Site contient des ressources comme des lancements de film, des débats, des images et des podcasts.  C’est aussi un point d’ancrage pour ses membres nomades, ainsi ils peuvent rester en contact avec leurs proches, ou les gens visitent le Site à la recherche d’un membre, ou d’un ami disparu.

Le projet bénéficie du soutien de volontaires, d’intervenants sociaux, de groupes communautaires et  de coopératives de film pour assister les sans abris dans les ateliers d’utilisation d’Internet et même d’équipement cinématographique.  « C’est l’estime de soi par l’expression de soi.  Les gens reçoivent à manger et un toit, mais le reste de la société ne s’occupe pas d’eux.» raconte Daniel Cross.

Le réseau Homeless Nation comprend quatre mille membres à temps plein, administré sous l’organisme à but non-lucratif Homeless Street Archive.  Homeless Nation a développé des volets à Victoria, Vancouver, Toronto, Montréal, la ville de Québec et St-John.

Malgré tout, son avenir reste incertain, Homeless Nation a pu être lancé grâce au soutien financier de l’Office national du film, du Conseil des arts du Canada, du Fond canadien de la vidéo du cinéma et indépendant et du  Fond québécois de recherche sur la société et la culture. Ce projet pilote de financement prendra fin cette année et Cross cherche de nouveaux partenaires. « Nous sommes au point où nous avons la base de données et le réseau social, maintenant il est temps de prendre ces recherches et de voir comment elles peuvent être utilisées par les institutions, les départements gouvernementaux et les groupes communautaires. Ce projet sert à démontrer que les gens de la rue peuvent contrôler leur propre voix et leur représentation dans les médias.  Partir de la source est le meilleur moyen pour nous d’obtenir cette l’information et de chercher des solutions qui fonctionnent vraiment.» dit Cross.

David King, Concordia University magazine spring 2009, pp. 11-12


Rwanda Healing Project

15 avril 2009

En 2004, suite à l’invitation Jean Bosco Musana Rukirande, coordinateur régional pour la Croix Rouge à Gisenyi, Barefoot Artists  s’est rendu au Rwanda, afin d’y réaliser plusieurs projets, dont le Genocide Memorial park. Ils ont travaillé avec les survivants du génocide de Rugerero, un district près de Gisenyi, à la construction du parc qui est devenu par la suite, le site commémoratif officiel de cette région. L’organisme a aussi implanté et lancé des projets visant à transformer l’environnement des survivants du village, à travers l’art, la santé, la communauté et des initiatives de développement économique.  Cela inclut la conception d’un programme éducatif pour enfants, la création d’un groupe de support pour jeunes femmes, la mise en place un programme de base en santé et éducation.

Chris Landy a réalisé un film sur ce projet. Pour le visionner, cliquez ici.

Barefoot Artists travaille avec les communautés pauvres à travers le monde en pratiquant l’art comme outil de guérison et de changement social.


Le moteur de la création à l’intérieur de chaque personne

10 avril 2009

« La première tâche du développement est  d’allumer le moteur de la créativité à l’intérieur de chaque personne.  N’importe quel programme qui comble à peine les besoins physiques d’une personne pauvre ou qui lui procure un emploi, n’est pas un vrai programme de développement, à moins que ce programme ne mène à l’épanouissement de son énergie créative. »

« Selon moi, l’essence du développement change la qualité de vie de la moitié la plus pauvre de la population  et cette qualité de vie ne doit pas être définie seulement par la grosseur du panier de consommation. Il faut inclure aussi l’environnement incitatif qui  permet aux individus d’explorer leur propre potentiel créatif.  Ceci est plus important qu’une simple mesure de revenu ou de consommation. »

Muhammad Yunus, Creating a World Without Poverty, P. 56, P. 57 Public Affairs Books, New York, 2007