Combien d'esclaves avez-vous ?


Lecture scénique de La Malédiction des nuages (extraits) Dimanche, le 14 mars 2010

28 mars 2010

Photos de Geneviève Fortin

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Auteur Rodrigue Mugisha; joué par Christian Kagabo, Lisa Ndejuru et Rodrigue Mugisha

Cette histoire, c’est la fin d’un voyage. Le voyageur c’est Ousman, « un pauvre petit africain qui voulait traverser l’Atlantique ». Ousman termine son voyage dans le palais du seigneur Bacar, étrange personnage aquatique qui, comme lui, mais des années, des siècles auparavant, a suivi le même chemin jusqu’au « Pays des Nuages ».

Enregistrement audio disponible en cliquant ici

Une lecture scénique complète de ce texte sera proposée le 10 avril au Théâtre Parenthèse.


Poste de traite : performance de Mélissa Mollen Dupuis et Émilie Monnet Dimanche, le 14 mars 2010

28 mars 2010

Photos de Geneviève Fortin

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Combien d’esclaves avez-vous ? Cette question devrait être accompagnée de la suivante : Combien de propriétaires vous possèdent ?

Être membre des Premières Nations du Canada ou appartenir à n’importe quelle population autochtone vient souvent avec un bagage d’asservissement :pauvreté, niveau peu élevé d’éducation, valeurs ne correspondant pas à celles du monde industrialisé, profilage racial, blessures personnelles et collectives historiques.

Dans une performance teintée d’humour, les différents types d’esclavage subis par les peuples autochtones ont été explorés, moins dans le but de critiquer ou d’installer un dogme particulier, qu’en vu d’ouvrir le sujet à la discussion.

Assise dans l’entrée du MAI, sur une plate-forme de boîtes de carton ouvertes et dans une posture autochtone « classique », se trouve le « vendu » (sans-abris/artisan/shaman de plastique). À ses côtés se trouve son esclave, c’est-à-dire l’image qu’elle projette: le fantasme d’une sauvagesse libre et sexuellement épanouie. Au cours de la performance, les spectateurs ont été invités à échanger des objets de valeurs en leur possession contre des objets-souvenirs-spirituels-fabriqués-à-la-main, des prestations de l’esclave, et même une visite guidée par la « guide indienne ». Une carte des étoiles indiennes de Montréal était également disponible en échange d’une somme très honnête…


Table ronde - Les femmes et l’économie globale : comprendre la matrice des économies coercitives Dimanche le 14 mars 2010

28 mars 2010

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Cette table ronde a réuni de bouleversants témoignages de femmes, abordant à la fois les différentes formes d’exploitations illégales telles que la lucrative industrie du sexe, ainsi que des formes d’exploitation institutionnalisées au sein de notre gouvernement telles les lois sur l’immigration qui affectent les femmes philippines occupant des postes de travailleuses domestiques au Canada.

Pour écouter les présentations, cliquez ici

Participantes

Représentantes de CLES (Concertation des luttes contre l’exploitation sexuelle), représentantes de PINAY (Organisation des femmes philippines du Québec), et artistes de performance Naila Keleta Mae, Émilie Monnet, Caroline Hudon, Lynne Cooper, Moe Clark.

Animée par Devora Neumark et Louise Lachapelle


André-Éric Létourneau présente sa performance Dimanche, le 14 mars 2010

28 mars 2010

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André-Éric Létourneau présente les résultats de sa récolte suite à son intervention publique - les vendredi et samedi, 12 et 13 mars - Combien d’esclaves avez-vous ? aux Galeries du Parc - la Cité (3575, avenue du Parc)

Combien d’esclaves avez vous ? est une étude socio-esthétique réalisée dans des espaces publics, et ayant pour but de dresser un portrait de la perception que les citoyens entretiennent quant à l’origine des biens et services de consommation courants, particulièrement en rapport avec l’éthique liée à leur contexte socioéconomique de production.

L’enregistrement audio de sa présentation est disponible en cliquant ici.


Performances Combien d’esclaves avez-vous ? Samedi, le 13 mars 2010

28 mars 2010

Photos de Geneviève Fortin

La journée de samedi, le 13 mars 2010 s’est terminée par quatre performances exceptionnelles dont les enregistrements audios peuvent être téléchargés ici-bas. Une discussion avec les artistes a suivi les performances.

Blood River

Pour écouter cliquez ici

Moe Clark en collaboration avec Jenn Doan, Jawad Chaaban et Andy Williams. Projections vidéo par José

Garcia-Lozano courtoisie de projets aval et (espoir. amour.pardon.)

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La musique et les compositions préparées pour cette performance sont issues de longs moments d’écoute, d’émotions, de prière, de louange et de purification. Des lamentations sont créées à partir de visites et d’explorations improvisées de sons et d’histoires structurées en strates, inspirées des sensations de l’eau et du sang. Ce que nous portons peut être lourd, mais en nous abandonnant et en nous laissant aller un moment, nous serons portés par la rivière de sang. Cette histoire est autant la mienne que la vôtre. Des millions de personnes sur notre planète vivent dans des conditions d’exil intériorisé. La performance s’intitule Blood River : un voyage à travers nos relations conscientes et spirituelles ancestrales et avec l’esclavage auquel nous succombons ou résistons aujourd’hui. Comment reconnaître nos blessures et demander guérison pour ceux qui n’ont pas cessé de perdre du sang ? Nous offrons un récit provenant de l’eau qui nous purifie de nos péchés, qui nous lave de notre odeur et qui nous transporte à travers le temps et l’espace. Un récit à propos des fantômes qui résident dans l’eau et qui coulent dans notre rivière de sang : des fantômes qui continuent à hanter nos passés, individuels et collectifs. Nous espérons déconstruire les histoires collectives et les reconstruire à travers l’eau et le son en vous invitant à vous réapproprier de vous-mêmes, avec amour, force et liberté.

INT/EXT

Pour écouter cliquez ici

Création collective interdisciplinaire de Reena Almoneda-Chang, Pascale Gagnon, Caroline Hudon, Émilie Monnet, Meena Murugesan.

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INT / EXT est une performance interdisciplinaire qui explore les thèmes du pouvoir et du contrôle à l’intérieur du complexe industriel carcéral, de même que les implications sociales du nombre grandissant de femmes criminalisées. Les cinq artistes sur scène se sont toutes rencontrées au sein d’établissements correctionnels. Elles réfléchissent ensemble sur la manière dont la société justifie le rôle de la prison en tant qu’institution punitive de comportements criminels et sur les effets de l’incarcération sur les individus. Dès que l’on est entourée de murs et de gardes et placée sous surveillance constante, les derniers et plus intimes mécanismes de contrôle deviennent le corps et l’esprit. La prison extérieure est alors intériorisée dans la peau, les os, les pensées et dans le souffle de l’individu. Depuis l’école du crime jusqu’aux murs de béton et ensuite de retour dans le monde, cette performance est un voyage qui remet en question les préjugés des gens par rapport à la criminalisation et à l’incarcération.

on love

Pour écouter cliquez ici

Performance par Naila Keleta Mae en collaboration avec Rebecca Foon et Pohanna Pyne Feinberg.

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on love est une installation performative expérimentale. Nous avons protégé nos yeux du soleil, luttant pour voir Nigger Rock, ce rocher noir en forme de baleine et haut de 300 pieds que la population noire de Saint-Armand (Québec) a utilisé comme pierre tombale pour ses morts depuis aussi longtemps que le XVIIIe siècle. Toutefois, Nigger Rock se trouve maintenant sur une propriété privée et il faut une autorisation pour y accéder. Des rumeurs circulent à l’effet que les restes des morts auraient été déterrés au tracteur et déplacés ailleurs il y a de cela plusieurs années. C’est en travaillant au texte on love que j’ai commencé à réfléchir aux expériences de l’amour propres aux Noirs du Canada, et ce, bien avant d’entendre parler de Nigger Rock. On peut dire que la traite négrière transatlantique a transformé le « noir » en une ethnie, indépendamment de sa lignée : habiter un corps noir au Canada, c’est incarner une économie de violence de laquelle l’état canadien cherche à se distancier. Apparemment, l’amour serait « l’équilibre fragile entre l’espoir et le désespoir ». on love tente cet équilibre. Un soutien financier significatif a été généreusement fourni par le Conseil des arts de l’Ontario et le Conseil des arts du Canada. http://www.nailakeletamae.com/

TRAFFIK FEMME

Pour écouter cliquez ici

Directrice artistique Lynne Cooper; actrice Nico Lagarde; dramaturge Emma Haché; traducteur Michael Brunet; éclairagiste Yan Lee Chan; concepteur sonore et musical Roberto Lopez; scénographe Julie Measroch;  mentorat : Lib Spry; chorégraphe Lucie-Carmen Gregoir; directeur technique Pierre-Luc Brunet; directrice de production Elizabeth Pouliot-Roberge.

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TRAFFIK FEMME relate l’histoire d’une femme qu’on a vendue puis forcée à se prostituer. Bien que ce personnage ait survécu à de terribles abus, il n’y a pas une once de victimisation en elle; elle est dure mais sa vision de la vie est étonnamment désinvolte et elle possède un sens de l’humour désarmant. Ce monologue est cru, brut et dur, et le personnage principal est naïf mais aussi dégourdi, anarchique, drôle et plein d’esprit. Dans cette pièce, l’histoire est racontée par le biais de théâtre d’ombres, de musique, de théâtre, d’humour noir et de danse. Emma Haché, lauréate du prix littéraire du Gouverneur général, a été mandatée par Le Trunk Collectif pour écrire cette pièce. La première est prévue le 14 avril 2010 au théâtre MAI (Montréal, arts interculturels) où aura lieu une série de cinq représentations en français et cinq en anglais.

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Quelques images de la visite de «Nigger Rock» Samedi, le 13 mars 2010

15 mars 2010

Photos par Geneviève Fortin

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Quelques faits tirés de la documentation du Centre Historique de St-Armand (CHSA):

Le «Nigger Rock» est un lieu dit, nommé ainsi à cause du cimetière d’esclaves Noirs inhumés à partir de 1794 au pied d’un grand rocher noir à St-Armand, Québec. Ce nom a été confirmé après enquête auprès de la population locale par les gouvernements du Québec (Société de Toponymie) en 1969.

Selon la forte tradition orale de la région, le «Nigger Rock» est un cimetière d’esclaves Noirs arrivés avec les premiers colons Loyalistes (1784). C’est le seul cimetière d’esclaves morts en état de servitude connu au Canada.

Aujourd’hui, ce site n’est toujours pas protégé et le Centre Historique de St-Armand n’est toujours pas appuyé par les gouvernements et il subsiste des ruines non-documentées.

Pour plus d’information ou pour vous impliquer dans la lutte du CHSA, pour ne jamais oublier la contribution des Pionniers Noirs dans l’histoire du Canada, veuillez contacter Dominic Soulié, co-fondateur du CHSA : chsa@progression.net

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Table ronde - Récits d’esclavage et de colonialisme : raconter des histoires, façonner les histoires et agir sur le changement Samedi le 13 mars 2010

14 mars 2010

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La table ronde de la journée portait le titre suivant : Récits d’esclavage et de colonialisme: raconter des histoires, façonner les histoires et agir sur le chargement.

Pour écouter la présentation des panélistes cliquez ici

Pour écouter la discussion avec le public cliquez ici

Poursuivre la lecture →


À faire aujourd’hui

13 mars 2010

Photo de Serge Audet

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Depuis vendredi matin, André-Éric Letourneau rencontre les passants des Galeries du Parc - la Cité (3575, avenue du Parc) pour calculer le nombre d’esclaves que chacun d’eux possède, en fonction de leurs habitudes de consommation. Les résultats recueillis seront présentés demain, dimanche le 14 mars au MAI.

ANDRÉ-ÉRIC LÉTOURNEAU

Le «je» que j’utilise se détermine en rapport avec l’Autre, l’extérieur, dans une optique de non-dualité et de recherche. Je crois au partage des connaissances et à la décentralisation de ces partages. Depuis les années 1980, je travaille au sein d’entreprises artistiques et corporatives pour le développement évolutif de la création.


Un grand merci à CLE pour leurs oeuvres d’art !

13 mars 2010

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Nous avons le plaisir de décorer la salle d’accueil du MAI avec des œuvres qui nous ont été prêtées par CLE.

CLES (Concertation des luttes contre l’exploitation sexuelle) est un organisme communautaire composé de groupes et de personnes qui portent un regard critique sur l’industrie du sexe. CLES réunit des militantes de groupes communautaires, des personnes sensibilisées à ce problème, des féministes critiques de la mondialisation, des sociologues, etc. CLES existe pour faire entendre la voix des femmes qui ont un vécu en lien avec la prostitution. De plus, elle veut favoriser une réflexion dans le but de prévenir la banalisation et l’entrée dans cette industrie basée sur l’exploitation et la domination. Elle souhaite aussi créer les conditions nécessaires à la mise en place d’alternatives communautaires, juridiques et sociales pour la construction d’un monde sans prostitution.


Premier jour de l’événement Combien d’esclaves avez-vous ?

13 mars 2010

Vidéo par Marites Carino
Photos par Geneviève Fortin

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La table a été mise hier soir au MAI par Devora Neumark, co-directrice d’Engrenage Noir / LEVIER, initiatrice de Combien d’esclaves avez-vous ? et co-animatrice, Johanne Chagnon, co-directrice d’Engrenage Noir / LEVIER et Louise Lachapelle,  co-animatrice invitée de l’événement.   Elles nous ont rappelé la thématique de la fin de semaine : quels rôles jouent l’art et la culture par rapport aux économies d’exploitation ?

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La glace a été cassée par la, très touchante, performance REQUIEM de Jason Selman et Chimwemwe Miller.

Pour écouter, cliquez ici

La performance intitulée REQUIEM est un voyage musical, dramatique et poétique à travers le passé vers et dans le présent : un voyage de l’espoir à l’agonie, du désespoir à la réconciliation, de retour vers l’espoir.

De manière poétique et dramatique, cette pièce en quatre mouvements raconte l’histoire de Noirs libres peuplant cette région pour aussitôt voir le lieu de leur dernier repos terni et déraciné après leur passage. Elle évoque les émotions d’un tel moment et la manière dont celles-ci peuvent assombrir le présent de ceux qui habitent ces territoires aujourd’hui : les ancêtres des peuples qui les ont développés et des habitants décédés depuis.

REQUIEM est une performance dédiée à tous ceux qui ont vécu la tragédie de voir leurs tombes détruites. Son but est de nous aider à nous réconcilier avec les événements du passé et à apporter soulagement et clôture, non seulement à ceux qui vivent les répercussions de cet événement aujourd’hui, mais aussi à ceux à qui on a dérobé leur dernier repos. Ceci est notre souhait.

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La performance a été suivie par deux panélistes, Charmaine Nelson et Kim Pate. Le sujet de Charmaine Nelson se présentait ainsi: Réfléchir par la culture: quelques pensées sur la spécificité de l’esclavage au Canada.

Pour écouter cliquez ici

La présentation de Kim Pate s’intitulait : L’enceinte de la prison: oppression ou protection ?

Pour écouter cliquez ici

Les enregistrements audio de ces présentations sont disponibles en cliquant sur le titre des panels ici-haut.

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Charmaine Nelson est professeure agrégée d’histoire de l’art au département de communication et d’histoire de l’art de l’Université McGill. Ses intérêts incluent les études post-coloniales et féministes africaines-américaines, la théorie critique, la culture visuelle de l’esclavage, la production culturelle au sein de la diaspora noire, race et représentation, la sculpture néoclassique du XIXe siècle et l’art du paysage historique. Sa carrière muséale est reconnue pour l’exposition et le catalogue Through An-Other’s Eyes: White Canadian Artists - Black Female Subjects (Oshawa: Robert McLaughlin Gallery, 1998). Elle est aussi co-éditrice et auteure de l’une des contributions à l’anthologie Racism Eh?: A Critical Inter-Disciplinary Anthology of Race and Racism in Canada (Captus Press, 2004), ainsi que l’auteure de The Color of Stone: Sculpting the Black Female Subject in Nineteenth-Century America (Minneapolis: University of Minnesota Press, 2007). Deux livres sont à paraître en 2010: le premier, une collection d’essais qu’elle a rassemblés: Ebony Roots, Northern Soil: Perspectives on Blackness in Canada (Montreal: McGill-Queen’s Press); et le second, Representing the Black Female Subject in Western Art, dont elle est l’auteure (New York: Routledge). Elle a récemment passé un an au Musée Maritime National de Londres comme « Caird Senior Research Fellow » (2007-08), où elle a commencé un nouveau projet de recherche sur les paysages du XIXe siècle de Montréal et de la Jamaïque comme postes de traite coloniaux et ports d’esclaves, à travers une lecture critique de la géographie, de la topographie, du commerce colonial et des voyages.

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Kim Pate est la mère de Michael et Madison. Elle est avocate et professeure de formation et elle complète actuellement un travail post-doctoral dans le domaine médico-légal de la santé mentale. Kim est Directrice générale déléguée de l’Association Canadienne des Sociétés Elizabeth Fry (ACSEF) et professeure à temps partiel à la Faculté de Droit de l’Université d’Ottawa. ACSEF est une fédération de sociétés autonomes qui travaillent en collaboration avec et pour les femmes et filles marginalisées, victimisées, criminalisées et institutionnalisées à travers le Canada. Kim a aussi travaillé avec les jeunes et les hommes pendant ses 26 ans d’engagement dans et autour des systèmes légal et pénal.

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Discussion avec les panélistes Kim Pate et Charmaine Nelson, l’artiste Jason Selman et les animatrices Louise Lachapelle et Devora Neumark